Adoption
pour information,voici un article interessant sur l'adoption:
Les demandes d’agrément émanant de personnes malades ou handicapées posent souvent un cas de conscience aux commissions d’agrément et aux personnes chargées de placer les enfants.
L’examen médical exigé permet de connaître l’état de santé des postulants au moment de la demande. En cas de maladie grave, l'ASE s’informe de l’évolution possible, les conséquences sur la vie familiale et le devenir de l’enfant.
Quant au handicap, le fameux slogan "un handicapé qui travaille est un travailleur comme les autres" pourrait aussi s’appliquer à l’adoption. Mais dans la pratique, de même qu’on préfère les couples aux célibataires, on préfère les couples en bonne santé aux postulants touchés par la maladie ou le handicap ; ceci n’exclut pas un projet d’adoption, à condition qu’il soit réaliste et tienne compte, en priorité, des besoins de l’enfant, dont les parents devront assumer l’éducation à long terme de manière autonome.
On confiera assez volontiers des enfants atteints de handicaps sensoriels à des couples ayant le même handicap ; la disponibilité de certains parents handicapés sans emploi peut également être un point positif pour l’accueil d’enfants ayant une très grande demande affective.
Quant aux couples qui n’envisagent pas, précisément à cause de leur problème de santé, d’accueillir un enfant malade, ils peuvent tout de même espérer aboutir s’ils persévèrent et convainquent les travailleurs sociaux de leur aptitude à élever un enfant.
Voir aussi, sur le site de notre partenaire Québecadoption.net : Ma santé peut-elle m'empêcher d'adopter ?